Le Ministre chargé du Secrétariat Général du Gouvernement a présenté hier mardi 19 mai courant, en réunion du Conseil des ministres une communication relative à l’évolution du portefeuille des grands marchés du 1er mars au 30 avril 2026.
Cette communication qui vise à informer le Gouvernement sur l’état d’avancement des grands projets et programmes de développement, s'inscrit dans le cadre du mécanisme de suivi méthodique et rapproché initié sur instruction du Président de la République Ghazouani en septembre 2023 dans le but d’en améliorer l’exécution.
Bien que largement présentée par le ministre chargé du Secrétariat général du Gouvernement, M. Mokhtar Housseinou Lam, cette communication a été également développée par le ministre de la Culture, des Arts, de la Communication et des Relations avec le Parlement, porte-parole du gouvernement, M. El Houssein Ould Meddou, notamment pour son aspect relatif au programme de développement de la ville de Nouakchott.
Ledit programme dont le coût s’élève à environ 60 milliards d’ouguiyas, constitue une composante limitée de l’ensemble des grands projets en cours dans le pays, a précisé Meddou.
Toujours selon lui, ce programme entrera successivement dans une deuxième puis une troisième phase, portant ainsi son enveloppe globale à près de 180 milliards d’ouguiyas.
Ces réalisations ne représentent qu’une part réduite des grands chantiers de développement nationaux, a-t-il indiqué, évoquant notamment le programme d’urgence de développement ainsi que les projets stratégiques dans les secteurs de l’énergie et des infrastructures, et soulignant que l’action gouvernementale repose sur une logique d’exécution, de suivi, d’évaluation et de redevabilité.
La première phase du programme de Nouakchott n’avait pas pour objectif de résoudre de manière définitive les difficultés liées à l’eau et à l’électricité dans la capitale, mais plutôt d’en atténuer l’ampleur et de réduire la pression croissante sur les services de base, en particulier lors des périodes de forte demande, a-t-il conclu.