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Le Groupe de la Banque mondiale a annoncé, ce vendredi, le lancement de nouveaux partenariats avec huit pays, dont la Mauritanie, afin de stimuler les investissements dans le secteur minier, de favoriser la création d’emplois et de renforcer les retombées économiques locales de l’exploitation des ressources minérales.
Dans un communiqué publié en marge de ses réunions annuelles à Bangkok, l’institution a précisé que cette initiative concerne également l’Argentine, la Bolivie, l’Égypte, l’Inde, le Kazakhstan, le Malawi et la Zambie.
Pour la Mauritanie, ce partenariat prévoit la mise en place d’un cadre stratégique commun visant à valoriser les ressources minières du pays et son potentiel en énergies renouvelables. Il met notamment l’accent sur le développement de chaînes de production minérale à faibles émissions de carbone, la création d’emplois et le soutien à l’économie locale.
L’initiative prévoit également des réformes destinées à améliorer la gouvernance du secteur extractif, à renforcer les infrastructures énergétiques et de transport, à développer les compétences professionnelles et à attirer davantage d’investissements privés, dans le respect des normes environnementales et sociales.
Parallèlement, la Banque mondiale a annoncé son intention de porter son soutien mondial au secteur minier à 19 milliards de dollars entre 2026 et 2030, en mobilisant ses propres financements ainsi que des capitaux privés.
Ce programme s’appuiera notamment sur les mécanismes de financement et de garantie de la Société financière internationale (IFC) et de l’Agence multilatérale de garantie des investissements (MIGA).
Toutefois, l’institution n’a pas précisé la part de cette enveloppe qui pourrait bénéficier à la Mauritanie, ni annoncé de nouveaux accords de financement concernant des projets miniers spécifiques dans le pays.